Je viens de recevoir une lettre de l'American Battle Monuments Commission Overseas Operations suite à la cérémonie du Memorial Day qui a eu lieu le 30 mai dernier au cimetière américain.
Je souhaite vous la faire partager.
Je viens de recevoir une lettre de l'American Battle Monuments Commission Overseas Operations suite à la cérémonie du Memorial Day qui a eu lieu le 30 mai dernier au cimetière américain.
Je souhaite vous la faire partager.
Il y a quelques semaines, un commentaire avait été
publié par "Lisa" au sujet de la sirène.
Pourquoi la sirène ?
Voici quelques arguments qui motivent notre choix de la garder à l'endroit où elle se trouve.
- 1er : Le système d'alerte des Bips n'est pas fiable (antenne provisoire).
- 2ème : Pendant la journée de travail, ce sont à 90% les employés communaux qui interviennent. La sirène prévient les communaux non SP pour terminer les travaux et récupérer les outils et
matériels.
- 3ème : L'itineraire pour rejoindre le centre de secours n'est pas facile (traversées de routes), la sirène prévient de la sortie.
4ème : Enfin les épouses des sapeurs pompiers sont prévenues s'ils ne rentrent pas à midi ou le soir après le travail.
Vendredi 5 février, c'est avec un peu d'avance que les petits du R.A.M. ont fêté Carnaval accompagnés de leurs parents et assistantes maternelles.
Fiers dans leurs costumes de mousquetaire, souris, clown, lapin, fée... ils ont pu jouer avec les confettis, danser et rire ! Et c'est avec appétit qu'ils ont par la suite dégusté les crêpes
confectionnées avec les assistantes maternelles.
Contact : Mélanie TOUPET, coordinatrice du R.A.M., Maison de la Petite Enfance, 02.33.48.15.84., melanie.toupet@cdc-saintjames.org
Laisser circuler les poissons, limiter les inondations, valoriser le patrimoine (Article de la Gazette de la Manche – 6 janvier 2010)
Saint-James rend sa liberté au Beuvron.
L’ère industrielle au lieu-dit Les Rochers, dans le bas de Saint-James en direction de Saint-Hilaire-du-Harcouët, est révolue.
L’ancienne usine des Tricots Saint-James a fermé ses portes depuis quelques années. Son démantèlement a débuté en début de semaine. Le Beuvron va retrouver sa liberté. Les Saint-Jamais vont
bénéficier, dès la fin de l’année, d’un cadre renaturé avec vue imprenable sur l’église, le château et les remparts. Plus d’un million d’euros sont investis dans ce projet qui doit être
pilote.
Le Beuvron, affluent de la Sélune, a été dérouté de son lit originel pour alimenter un bief. Un seuil lui barrait le passage, le détournant vers ce canal de
dérivation qui alimentait l’usine de tricots en électricité.
L’usine fermée, ce bief n’a plus de raison d’être, d’autant que l’angle droit qui le compose empêche la remontée des poissons migrateurs. Et " le passage du cours d’eau sous l’ancienne usine
occasionne des inondations des bâtiments vétustes et favorise la porosité des murs ", explique Magalie Robidel, chargée de mission environnement à la communauté de communes de Saint-James. Or, la
Directive-cadre sur l’eau, édictée par l’Union européenne, impose aux collectivités, " d’atteindre un bon état écologique de toutes les eaux et des milieux aquatiques d’ici 2015 ".
Le Sage de la Sélune a mené, dès 2005, une étude hydraulique. Plusieurs scénarii ont été établis. La solution retenue est la suppression de ce seuil et de l’alimentation en eau du bief et la
déconstruction de l’usine. Propriétaire de ces deux ouvrages, la communauté de communes a fait appel au cabinet de génie civil et d’hydraulique rennais, Safege, et aux Ateliers du Marais de
Fougères, pour l’aménagement paysager. Tous deux ont dessiné le réaménagement en prenant en compte la donne écologique (la circulation des poissons), la limitation du risque d’inondation, mais
aussi la mise en valeur du patrimoine industriel et paysager.
" Garder la mémoire des lieux "
Dès lundi, la dépollution de l’ancienne usine a démarré.
L’entreprise sera ensuite " grignotée " par un grappin. Quatre mois de travaux sont prévus pour cette seule phase. Ce chantier est confié au spécialiste en la matière, Séché Ecoservices.
Amiante, plomb… seront transférés vers les décharges appropriées, à Laval. Les déchets non toxiques resteront sur place et serviront au remblai du parking qui sera créé derrière l’ancienne
filature.
Au titre du patrimoine industriel, " pour garder la mémoire des lieux ", les murs de ce bâtiment seront conservés. "L’intérieur sera paysagé,
détaille Magalie Robidel, et offrira une vue imprenable sur les remparts Guillaume le Conquérant, sur le château de la Paluelle et sur l’église Saint-Jacques ". Saint-James offrira un nouveau
coup d’œil à ses visiteurs qui arriveront par la route bucolique de Saint-Hilaire. La friche industrielle sera métamorphosée en espace vert, dédié aux loisirs et à la détente.
L’usine cédera sa place à une vaste prairie inondable, surplombée de pontons de bois et de deux observatoires. Le Beuvron qui passait dessous sera remis à ciel ouvert. Une chute d’eau sera
aménagée à l’emplacement de la roue du moulin.
Le lit du bief asséché sera revégétalisé " pour conserver le souvenir de sa présence ". Les riverains pourront le franchir par des passerelles en bois. Des espèces locales (hêtre, faux acacia ou
érable) seront plantées, en suivant les courbes du coteau.
Chemin de randonnée, aire de pique-nique, pontons de pêche… Le lieu-dit Les Rochers sera un trait d’union entre la ville et la campagne qui l’entourent.
Après la démolition, fin avril, suivront les travaux de terrassement et de plantation, la mise en place du mobilier urbain.
Le projet sera bouclé pour la fin de l’année.
Le début des travaux de construction du pôle de santé libéral et ambulatoire de Saint-James est prévu pour la mi-janvier, la pose de la première pierre se
fera le 6 février. La fin des travaux devra intervenir avant le 31 décembre 2010, ce délai étant imposé par le plan de relance.
Le bâtiment abritant le pôle de santé sera édifié en lieu et place de l’ancien centre de secours, dont les travaux de démolition viennent de s’achever.
Le coût de la construction est estimé à 2.350.000 E, subventionné à 40 %, par l’Etat (FNADT + DDR : 590.000 E), la Région 150.000 E, le Département 100.000 E, des fonds européens
(LEADER + FEADER : 63.000 E). La communauté de communes a pris en charge la maîtrise d’ouvrage du projet. L’architecte est Patrice Moulin, de Saint-James.
Pérenniser l’hôpital local
Ce projet de pôle de santé est le seul pour l’instant dans la région avec celui de Villedieu-les-Poêles. Il va permettre de mettre à la disposition des professionnels de santé un outil adapté
doté de nouvelles technologies comme l’imagerie numérique qui sera reliée au CHU de Caen, et d’attirer de jeunes professionnels de santé.
Il va permettre également d’assurer la pérennisation de l’hôpital local. Le bâtiment aura une superficie de 1200 m2, sur deux niveaux, avec possibilité d’extension future. Il sera construit avec
le label très haute performance énergétique. 21 professionnels de santé, déjà en poste à Saint-James, se sont engagés à intégrer le futur pôle de santé : six cabinets de généralistes, deux
cabinets infirmiers, un pédicure-podologue, un dermatologue, un orthophoniste, un cabinet de deux à trois dentistes.
Un enjeu important
Le projet de pôle de santé libéral et ambulatoire répond à un enjeu important de structuration et de pérennisation de l’offre en santé libérale sur le territoire de la communauté de communes du
canton de Saint-James. Ce territoire est confronté à un vieillissement important de la population avec des conditions d’isolement, une baisse de la démographie médicale et une difficulté
d’attirer de nouveaux professionnels, une activité hospitalière dynamique avec la présence d’un hôpital local qui ne fonctionne qu’avec des professionnels de santé libéraux. Ce projet de pôle de
santé répond ainsi à la double nécessité de consolider une offre de soins sur le bassin de vie avec un projet de santé (privé/public) tout en développant un nouveau modèle d’organisation des
professionnels de santé apte à favoriser une coordination renforcée des acteurs de la santé. Il s’agit d’un projet de taille substantielle - 21 professionnels sont impliqués - innovant par de
nombreux aspects : la dimension public-privé (maison médicale pluridisciplinaire) ; la dimension médico-psycho-sociale ; pérenniser une présence médicale continue au sein de l’hôpital local ;
mutualiser les moyens ; prendre part à la politique globale de développement du territoire…
L’accès égal aux soins pour tous
En 2005, devant l’évolution défavorable de la démographie médicale, en particulier dans les territoires
ruraux, la Région Basse-Normandie avait initié une stratégie régionale de création des pôles de santé, en partenariat avec l’Union régionale des caisses d’assurance maladie (URCAM) et l’Union
régionale des médecins libéraux (URML). Cette démarche s’est élargie à l’Etat, aux Conseils généraux et aux Conseils de l’Ordre et a abouti à la rédaction d’une "charte partenariale régionale sur
l’offre de soins ambulatoires et sur le déploiement des pôles de santé libéraux et ambulatoires (PSLA) en Basse-Normandie", signée le 27 juin 2008 en présence de la ministre de la Santé, Roselyne
Bachelot. Les pôles de santé sont des organisations pluridisciplinaires qui regroupent des professionnels de santé volontaires en zone rurale à l’échelle du bassin de vie. Il s’agit de rénover
l’offre de soins de premier recours pour garantir l’accès égal aux soins pour tous, notamment en améliorant la répartition, dans la région, des médecins et des professionnels paramédicaux
libéraux. Les PSLA proposent un panel de soins qui vont du premier recours à la consultation de spécialistes, en passant par le dépistage, la prévention, ou encore le lien avec des pharmacies,
des centres d’imagerie et des services de soins à domicile.
Cérémonie des voeux de M. Michel THOURY
Maire de Saint-James et Président de la
Communauté de Communes
Samedi 09 janvier à 18h00 à l'Espace le Conquérant
Tous les habitants de Saint-James et du canton y sont conviés.
Le samedi 19 décembre dernier, était remis "Le Panier de Noël" aux seniors de plus de 75 ans remplissant des conditions définies par le C.C.A.S. de SAINT-JAMES et la CROIX ROUGE (délégation locale de la Baie du Mont St Michel en partenariat avec la Française des Jeux).
Ce colis composé de denrées alimentaires était distribué soit lors de la permanence à la Maison des Citoyens soit livré à domicile par les élus dans des conditions climatiques difficiles. Les colis ont été préparés par le magasin Shopi de Saint-James, qui les a très gentiment complétés de quelques chocolats.
Nos seniors ont pu profiter d’un moment convivial autour d’une boisson chaude et converser avec les élus, agent et bénévoles présents.
Ce sont ainsi 45 foyers saint-jamais qui pourront agrémenter leur réveillon de Noël.
Un grand merci aux agents qui ont préparé et mis en place cette action, aux membres du CCAS, aux élus présents et aux deux membres de la CROIX ROUGE présents ce
samedi.
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