Partager l'article ! Réseau de chaleur à St-James : un projet environnemental d'envergure: Le projet d’une chaufferie collective au bois n’est pas une id ...
Le projet d’une chaufferie collective au bois n’est pas une idée nouvelle à SAINT-JAMES. Il avait été esquissé en 2004 pour desservir l’hôpital et l’ETP mais des rénovations de chaudière au gaz avaient différé le projet " sine die ".
Cette idée a été reprise lors de la campagne électorale, avec une envergure beaucoup plus importante puisque l’on évoque aujourd’hui le projet d’un réseau de chaleur.
En effet, l’énergie traditionnelle augmente de jour en jour et de façon exponentielle (gaz et fuel), alors que nous avons sur place à l’ETP une production de bois énergie avec la scierie et une plateforme de broyage de bois de récupération (environ 12 000 tonnes par an) qui n’est pas exploitée localement à l’exception des chaufferies des hôpitaux de SAINT HILAIRE du HARCOUET et PONTORSON (4 000 tonnes consommées à elles 2).
Cette ressource nous permet d’envisager un réseau de chaleur très conséquent qui pourrait concerner le groupe scolaire, la maison de la petite enfance, la Maison de Pays, les 2 collèges, la future résidence " Seniors " voire des lotissements ou HLM au passage et enfin l’hôpital et l’ETP.
Aujourd’hui 3 ou 4 kilomètres de réseau ne sont plus une utopie au regard de l’évolution des matériaux isolants des conduites de chauffage.
Dans ce cas, pourquoi ne pas envisager d’implanter la chaufferie sur le site de la scierie, ce qui éviterait une recherche d’emplacement en ville ainsi que des transports de combustible par camions et préserverait l’environnement.
L’étude de faisabilité a été lancée le 9 juillet 2008 avec BIOMASSE, association Régionale chargée des études de projets en matière de développement durable, sous l’impulsion de Denis LANGLINAY (adjoint chargé du développement durable) et de moi-même.
Cette étude examinera l’implantation de la chaufferie près de la scierie, qui a des avantages en approvisionnement mais génère des longueurs de réseaux importantes ; une autre localisation plus centrale devra aussi être étudiée.
Les différentes hypothèses devront être examinées en fonction du porteur de l’investissement et des coûts d’exploitation.
Les premiers éléments nous parviendront au début de l’automne 2008.
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